Ohra explore ce monde-là.
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Rapport en quelques minutes. Premier chapitre gratuit.
L'idée
Ohra est né d'une question simple.
Le langage est-il fidèle à notre intérieur ?
Non. Pas fidèlement. La langue a des règles. Des conventions. Des structures qui te précèdent. Tu les as absorbées bien avant d'avoir pu les choisir. Elle ne formate pas seulement ce que tu peux dire, mais aussi ce que tu peux penser.
Et là se pose une question plus inconfortable.
Si la langue formate notre façon de penser, notre intérieur n'est pas entièrement à nous. Il a été colonisé par le code bien avant que nous ayons pu l'habiter.
Alors qu'est-ce qui est encore toi dans ce que tu dis ?
Pas le matériau. Le matériau est partagé. Tous, nous puisons dans les mêmes mots, les mêmes formules, les mêmes structures héritées.
Ce qui est à toi, c'est l'arrangement. Les fréquences relatives de tes mots. Les choix que tu répètes. Les évitements auxquels tu reviens. Le rythme d'ensemble et ses densités. Ta manière identifiable de composer dans un code qui ne l'est pas.
Comme une écriture manuscrite : tous écrivent un « a ».
Personne n'écrit le tien exactement comme toi.
Cette composition laisse des traces. Un délai qui s'allonge. Un mot choisi plutôt qu'un autre. Un silence qui dépasse la durée attendue. Une question qui revient deux semaines plus tard.
Ces traces portent une information réelle. Elles sont lisibles par tout système entraîné sur le même code.
“Les figures du discours sont reconnaissables, répétables, analysables. Elles forment une grammaire.”
Roland Barthes (1977)
James Pennebaker, chercheur à l'Université du Texas, a passé trente ans à étudier ce que les mots fonctionnels (pronoms, articles, prépositions) révèlent d'une personne à son insu. Dans La Vie secrète des pronoms (2011), il montre que ces éléments invisibles du langage forment une signature identifiable, auteur par auteur, quel que soit le type de texte : journal intime, interview, email, conversation numérique.
John Gottman, de son côté, a prédit la rupture de milliers de relations avec 94% de précision en analysant leurs patterns de communication. Non pas parce qu'il accédait à leurs émotions. Parce qu'il lisait comment elles se disaient.
Ce que ces deux chercheurs ont fait, c'est transformer des intuitions cliniques en modèles probabilistes. Pas omniscients. Rigoureux.
Ohra fait la même chose, automatisée, pour toute conversation, qu'elle soit amicale, familiale, amoureuse ou professionnelle.
Il faut le dire
Ohra ne voit pas :
La trace n'est jamais complète. Mais cette limite est vraie pour tout observateur. Pas seulement pour une machine.
Ohra ne lit pas ton âme. Elle cartographie la signature que tu laisses en composant avec un code qui ne t'appartient pas.
Ce n'est pas de la divination.
Ce n'est pas de la psychologie profonde.
C'est une lecture rigoureuse des traces.
Aucun accès à ton compte. Chiffré, anonymisé, jamais partagé.
Amie, collègue, famille, partenaire, ex. Une amitié ne s'analyse pas comme un couple. Le contexte oriente la lecture.
Les délais qui s'allongent. Les phrases qui raccourcissent. Les questions qui reviennent sans obtenir de réponse. Un rapport en dix chapitres.
Extraits du rapport
Des composants concrets, posés comme sur une planche.
Chaque carte est un angle d'analyse réel de ton rapport.
Vous vous lisez bien, mais tu portes plus que ta part. La relation tient sur ton effort.
Avant le 8 février, toi écrivait les messages les plus investis. Après, c'est léa qui a pris le relais.
Léa est posé·e 70% du temps, contre 70% pour Toi. Le reste, ce sont des moments d'impulsivité ou de retrait.
Tes messages suggèrent un profil anxieux. Ceux de Léa tendent vers un profil évitant. Ces profils influencent la façon dont chacun gère la distance, le conflit et le besoin de connexion.
Estimation comportementale · ratio initiation, temps de réponse, variance, double-texting, silences
+ 16 autres composants dans le rapport complet
Gratuit · Sans compte · Résultats en 2 minutes.
Sous le capot
Sur une conversation de 100 000 messages, Ohra ne prend pas de raccourcis.
Chaque message est compté. Chaque silence mesuré. Chaque pattern temporel cartographié. Ratios, heatmap, accordage mutuel.
La conversation est découpée mois par mois. Pour chaque période : volume, ton, vocabulaire nouveau, mots disparus, silences, asymétries. La trajectoire complète, pas un instantané.
Chaque message est enrichi localement (sentiment, émotion, entités nommées). Aucun message n'est mis de côté. Un algorithme sélectionne ensuite les plus significatifs pour la synthèse finale : ruptures de dynamique, points de changement.
6
modèles NLP locaux
Sentiment, émotion, entités, toxicité, similarité, topics. Tout tourne sur notre propre serveur, pas chez un tiers. Seule la synthèse finale est confiée à Claude, sur des extraits anonymisés soigneusement sélectionnés.
La confiance n'est pas une option. C'est le fondement sur lequel Ohra est construit.
Tes conversations sont chiffrées (AES-256) et conservées uniquement le temps de finaliser ton analyse (7 jours max), puis supprimées automatiquement. Jamais lues, jamais partagées.
Numéros de téléphone, emails, adresses, IBAN : tout est détecté et supprimé avant le moindre appel à l'IA. Les prénoms sont conservés pour un rapport lisible.
Sentiment, émotion, entités nommées, toxicité : 6 modèles tournent sur notre infrastructure en France. Seule la synthèse narrative finale transite par Claude, sur extraits anonymisés. Aucune donnée n'entraîne de modèle.
Ohra n'est pas thérapeute et ne remplace pas un professionnel de santé mentale. Les analyses sont des observations, jamais des verdicts.
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Pour chaque conversation.
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